Aller au contenu  Aller au menu Général  Aller au menu secondaire  Aller à la recherche globale  Aller à la recherche de la rubrique 

Activités culturelles

L'École supérieure des beaux-arts de Montpellier agglomération vous convie à la table-ronde

Ouverture de la table-ronde : Christian Gaussen, directeur artistique et pédagogique de l'École supérieure des beaux-arts de Montpellier agglomération.

Les revues Art d'aujourd'hui et Cimaise : transmettre le goût de l’abstrait.
Corine Girieud enseigne l’histoire de l’art à l'École supérieure des beaux-arts de Montpellier agglomération. Ses recherches portent sur les revues d’art des années 50 et les liens qu’elles permettent de tisser entre l’art et le public. Elle précisera les ambitions de deux revues majeures de cette période et les moyens mis en place pour transmettre le goût de l’abstrait.

Michel Tapié de Céleyran, l’aventurier de "l’art autre". Juliette Evezard achève la première thèse de Doctorat en Histoire de l'Art consacrée à Michel Tapié de Céleyran (1909-1987) à l'Université de Paris Ouest-Nanterre la Défense. Elle exposera comment Michel Tapié, artiste, critique d’art, conseiller artistique et collectionneur, devint l’inventeur du vocable « Informel » et comment ce néologisme a donné naissance à un véritable système marchand à l’échelle internationale.

Diffuser le langage abstrait au-delà de la presse. Juliette Combes Latour est doctorante à l’Université de Paris IV. Elle a été chargée de travaux dirigés à l’Ecole du Louvre et dirige une maison d’édition. Elle travaille sur les tentatives de synthèse des arts dans les années 50 menées par le Groupe Espace, réunissant architectes, plasticiens et sculpteurs. Elle s’intéressera ici aux actions de propagande et efforts de diffusion du langage abstrait menés au sein de ce groupe.

Réhabiliter l’abstraction dans les années 80. Hélène Trespeuch est maître de conférences en histoire de l’art contemporain à l’Université Paul Valéry – Montpellier 3, spécialiste de l’historiographie et de l’histoire de l’art abstrait. Elle reviendra ici sur les tentatives de réhabilitation de l’abstraction des années 1950 qui ont eu lieu dans les années 1980, sans toujours rencontrer le succès historiographique escompté.

Dans la continuité de l'abstraction géométrique, aujourd’hui. Michaël Viala intervient à l'École supérieure des beaux-arts de Montpellier agglomération. Son travail s’inscrit dans la continuité de l'abstraction géométrique. Il présentera une sélection d’oeuvres allant de ces premières sculptures praticables issues de l'univers du skateboard, à la création de modules, de réalisations in-situ, aux dernières oeuvres sur papier. Cette présentation mettra en évidence les liens et rapports qui s'établissent et qu'entretient l'artiste avec l'abstraction géométrique et le monde environnant.

Peut-on l’aimer ? Réflexions sur l'abstraction (aujourd'hui ou demain). Patrick Perry enseigne l’histoire de l’art à l'École supérieure des beaux-arts de Montpellier agglomération. Il proposera une investigation, sur le mode d’un scenario, sur ce que pourrait être la peinture abstraite – aujourd’hui ou demain – dans le contexte, affirmé par quelques théoriciens, d’une volonté de résurgence des utopies et d’un certain renouveau des idéaux modernistes (le récent « désir d’avenir » ou le « redevenir moderne », développé par Hal Foster).